La mendiante...

La mendiante...
La mendiante...

La petite a tant espéré que le monde,
Son monde
Changerait,
Qu'il deviendrait beau, bon.
Elle a connu le langage des coups et des injures.
Elle les transformait en marques d'amour.
Les seules qu'elle avait droit d'avoir.
Elle a connu ce qu'une enfant ne doit pas connaître
du monde des adultes.
Et quand enfin elle a cru qu'on s'intéressait à elle,
qu'elle a écouté les compliments qu'il lui faisait
le seul adulte "gentil" avec elle.
Elle lui a fait confiance
mais lui, il ne lui a donné que ce qu'un pervers peut donner.

Pourquoi elle ne l'a jamais su
et ne le saura jamais.
Elle était coupable...

Elle est en vie
une vie intérieure de souffrances,
de culpabilités, d'attentes...
Mais elle se doit de vivre.

La petite fille a appris à regarder devant elle
même si ses jambes tremblaient à l'idée d'avancer.

Elle est devenue femme
A aussi connu les coups
et les a aussi rendu.
Mais pas aux bonnes personnes.
Elle était aussi coupable...

Elle a appelé à l'aide
car elle est consciente des gestes posés et reçus.
De vraies mains tendues
lui ont montré le chemin.
Elle a fait du travail sur elle...
Et du chemin.
Mais jamais elle ne pourra s'enlever
Le sentiment de culpabilité qu'est sa vie.

Elle a connu l'amour,
Le vrai,
Celui en qui elle a tout mis,
Celui qui a donné la possibilité
à cette petite fille intérieur
de grandir, de rire, d'espérer...
C'est amour qu'un parent peut donner à son enfant
pour qu'il se sente bien.
Puis la petite fille est devenue une vraie femme.
Avec ses besoins et ses attentes
ses craintes et ses pleurs.

Aujourd'hui elle pleure
Car elle aurait voulu que cet amour
Devienne celui qu'un homme peut avoir pour une femme.
Qu'il soit câlin, attentionné.
Qu'il puisse lui parler d'elle avec des compliments,
Qu'il puisse lui ouvrir ses bras quand le chagrin est là.

Elle est redevenue une petite fille
qui attend les mots, les gestes, les bras.

A toi l'homme que j'aime
Quand tu ignores mes pleurs
Quand tu es distant
Quand tu oublies mes questions
Saches que je redeviens
La toute petite fille
que j'étais par le passé...
Une mendiante de l'amour...







# Posté le lundi 20 octobre 2008 06:12

Les rêves sont en nous...

Pour

mimi-schelle

amieval

chattoune288

nepalididi

nanouchka46

nos-angesanous

mick93700





Tous les rêves, tous les rêves que l'on a partagés
Tous les rêves, tous ces rêves faut pas les oublier
Tout ce qui nous apporte un peu de redoux
Tout ce qui nous importe s'éloigne de nous

Tous les rêves, tous ces rêves, tous ces baisers volés
Tous ces rêves envolés qu'on a abandonné
Et qui nous donnaient l'envie d'aller jusqu'au bout
A présent nous supplient de rester debout

Mais les rêves, tous ces rêves que l'on ne faisait plus
Mais les rêves, tous ces rêves que l'on croyait perdus
Il suffit d'une étincelle pour que tout à coup
Ils reviennent de plus belle, au plus profond de nous...

Aimons les étoiles
Laissons-les filer
Aimons les étoiles

Tous ces rêves, nous élèvent, nous font aimer la vie
Tous ces rêves, ça soulève et ça donne l'envie
L'envie d'un monde meilleur, c'est beau mais facile
De pas commettre trop d'erreurs, c'est bien plus difficile

Car les rêves, car les rêves parfois viennent s'échouer
Et s'achèvent, et s'achèvent devant l'écran d'une télé
Dans un monde qui nous agresse, qui peut vous mettre en pièce
Solitaire dans un trois pièce, tout ce qu'il nous reste...

C'est d'aimer les étoiles
Laissons-les filer
Aimons les étoiles
Laissons-les, laissons-les, laissons-les filer

Tous les rêves, tous les rêves que l'on a poursuivi
Tous les rêves, tous ces rêves pour un bel aujourd'hui
Et qui nous donnaient l'envie d'aller jusqu'au bout
A présent nous supplient de rester debout

Mais les rêves, tous ces rêves que l'on ne faisait plus
Mais les rêves, tous ces rêves que l'on croyait perdus
Il suffit d'une étincelle pour que tout à coup
Ils reviennent de plus belle, les rêves sont en nous.
Les rêves sont en nous...

Pierre Rapsat


# Posté le samedi 16 août 2008 06:26

Modifié le samedi 16 août 2008 11:58

si

si
Si mes demains avaient été sourire

j'aurais pu devenir une fée, une princesse.

Mais mes nuits étaient violence

alors je suis restée cendrillon.

Et quand sonne minuit,

jamais mon placard n'est devenu chateau.

Le sourire est toujours resté angoisse.

La peur de tes coups

que j'aurais voulu calins

était la seule invitée de ma solitude d'enfant.

Pas de pomme empoissonnée,

Juste une haine.

La haine d'une mère pour sa fille

Ma mère...

# Posté le jeudi 14 août 2008 11:38

Il ...

Il ...
Il te restera toujours tes rêves

pour réinventer le monde

que l'on t'a confisqué.

Yasmina Khadra

# Posté le jeudi 10 janvier 2008 04:37

Le passé

Le passé
On ne met pas son passé

dans sa poche ;

il faut avoir une maison

pour l'y ranger.

Jean-Paul Sartre

# Posté le dimanche 28 octobre 2007 07:42